7 Mots d’autrefois que seules nos Grands-Mères comprennent encore

Connaissez-vous les jolis mots désuets de la langue française qu’utilisaient nos grands-mères ?

Mots d'autrefois que seules nos Grands-Mères comprennentCar elles en avaient du vocabulaire nos grands-mères… Ces expressions d’autrefois sont maintenant oubliées ou presque

On a sélectionné pour vous 7 expressions et mots d’autrefois que seules nos grands-mères peuvent comprendre. Regardez :

1- Ça ne vaut pas un kopeck

« Cette vieille voiture ne vaut pas un kopeck ! »

Un kopeck était de la monnaie russe qui vaut un centième de rouble. Le kopeck a été progressivement dévalué.

Autrement dit, il ne vaut pas grand-chose ! Quand votre grand-mère disait, ça ne vaut pas un kopeck, ça veut dire que ça ne vaut rien… Cela n’a aucune valeur.

Un peu dans la même idée, vous avez peut-être entendu votre grand-mère dire, c’est trois fois rien ou pour trois francs six sous…

2- Un fier-à-bras

« Ah quel fier-à-bras celui-là ! » « Il joue au fier-à-bras… » C’est peut-être une expression que vous avez déjà entendue ?

Un fier-à-bras est un homme qui fait le fanfaron. C’est une personne qui se fait remarquer et qui affiche un courage… qu’il n’a pas forcément.

Un matamore, un vantard quoi ! C’est une expression désuète et familière, mais surtout péjorative.

3- Rabibocher

Mots d'autrefois que seules nos Grands-Mères comprennent« Mon frère et ma sœur se sont enfin rabibochés. Ils ne sont plus fâchés ».

Voilà un vieux mot qu’on aime bien chez comment-economiser.fr parce qu’il veut dire réparer, retaper. Eh oui, nos grands-mères n’étaient pas du genre à jeter un truc dès qu’il était abîmé. Pas de gaspillage ou de gâchis avec elle.

Non, si quelque chose était cassé, elle le réparait, le retapait et le rafistolait. Bref, elle le rabibochait. Se rabibocher peut avoir un autre sens, celui de se réconcilier.

Si vous vous êtes disputé avec votre amoureux, on espère que vous allez vous rabibocher rapidement.

4- Une gouape

« Ce type est une sale gouape… » Autrement dit, ce type est un voyou !

Bref, quelqu’un de peu recommandable… Il s’agit d’une expression désuète et populaire qui remplace avec panache vaurien ou chenapan. Il vaut mieux dire une petite gouape qu’une petite frappe non ?

5- Coller son billet

« Allez, je te colle mon billet qu’il ne va pas venir. » Coller son billet, ça veut dire parier, donner sa parole. C’est une façon imagée que nos grands-mères avaient de dire « je te parie ».

C’est une expression populaire et assez imagée je trouve, pas vous ? Elle peut être remplacée par « donner son billet », « ficher son billet », « flanquer son billet », « foutre son billet ».

Vous aimez cette astuce ? Recevez les meilleures chaque matin. C’est gratuit. Pas de spam, promis, juré, craché ! Rejoignez-nous Déjà 3 millions de lecteurs !

6- Un puîné

« Harry de Sussex est le puîné de William de Cambridge ». Avec ce terme désuet, on change de registre puisqu’on est dans un langage plus soutenu !

Un puîné ou une puînée est celui ou celle qui est né après. C’est le cadet ou la cadette, le petit frère ou la petite sœur.

Ce mot est tout simplement composé de « puis » et « né ». Avec l’usage, le « s » a disparu et a été remplacé par l’accent circonflexe.

7. Envoyer aux pelotes

« Il m’a demandé de l’aide, je l’ai envoyé aux pelotes ! » Cette expression qu’utilisaient nos grands-mères vient de l’argot militaire.

Elle signifie éconduire, repousser, ne pas accéder à la demande de quelqu’un. Eh oui, nos grands-mères ne se gênaient pas pour envoyer promener les casse-pieds !

Dans le vocabulaire militaire, le mot pelote désigne le peloton des soldats punis et qui devaient effectuer des corvées.

7 Mots d’autrefois que seules nos Grands-Mères comprennent encore